Je ne peux m'en empêcher c'est comme une envie, une drogue , mais si seulement j'avais pu la consommer plus tôt, si j'avais pu me shooter avec ma passion plus vite au lieu de me prendre la tête comme je l'ai fait....Sans raisons, sans me jeter l'opprobre.
Il aurait mieux valu qu'on me gifle et qu'on me fasse comprendre que mon avenir se construisait la pendant que je gémissais,renifle, me plaignais, chialer pour tant et tant de futilités.
Les lettres, les écrits , la passion, et les mélodies qui les accompagnent c'est mon lot, mais je ne sais qu'écrire entre deux heures ou je cours, m'inquiète, me prends la tête m'énerve et m'encoure.
Le journalisme, la rédaction, écrire putain, m'épancher par écrit, travailler mes textes comme on travaille la pierre brute avec faim, d'où on sort une figure presque parfaite...
Et j'ai vaincu mes démons d'enfance , vaincu ces faux tourments mais il était trop tard je devais me dépêcher , et pourtant j'ai perdu mon temps , la j'écris dans tous les sens et je pleure sur mon avenir gâché, sur un avenir ou j'aurais été épanoui, heureux, repu.
De mauvaise rencontre en rencontre plus pire, j'ai fusillé mon destin, fusillé ma page blanche, que puis je faire si ce n'est l'écrivain raté, écrire mais mal, mal au dedans de mon antre au dedans de mes doigts, au plus profond de moi même...De quoi rire et s ' esclaffer.
J'écris de rage, je rédige d'amour, je réalise de brèves phrases de soulèvements de colère,à coups de tambour...dans mon corps.
J'écris mon amour vaincu, j'écris ma rage de vivre, mon envie et ma peine de rédiger avec peu de justesse faute d'étude, faute de don de moi même que j'ai livré au dédain, à l'angoisse , a la crainte , la peur et les gémissements , et aux amours futile et de loin, qui font des amants exsangues....
L'amour trahi, l'amour faux et vils, la passion futile et inexplorée, les tentations d'y aller et encore plus loin jusqu'au point de non retour, ce baiser diabolique échangé sur le bord d'un canapé, oh mon dieu quelle pas de coté, quel erreur et pourtant...pourtant c'est la que ma vie à commencé, la que j'ai enfin pu m'assumer rien que pour ça espèce de saleté de mort que tu es... Je suis obligé de te dire merci, mais tu es et tu seras toujours ma pire rencontre mon pire souvenir, mon horreur de tant de matins, mon hantise de tant de soirs, je te hais jusqu'au plus profond de mes entrailles je te vomis, mais merci...
J'en ai pas fini avec toi, autant l'amour que la haine t'ont été dédiés et je peux l'écrire, oui, je t'ai aimé mais comme je te hais! Et toi, oui toi comme je t'aime , on vas dire mais pourquoi?
parce qu'il est comme lui même , il est lui avec ses défauts et qualité, il m'aime comme je suis et ne me juge pas, il est fidèle à sa bonté sa gentillesse, oui je l'aime comme ça, oui j'aime enfin vraiment .
Y'en a qui savent, y'en a qui savent pas, mais comme je m'en moque comme j'en ai rien a fiche de ces gens, ils referont pas ma vie, ils recoudront pas mon avenir gâché, ceux la sont bien , ou pas... Alors qu'ils me jugent , me condamne même, j'en ai rien a fiche parce que cette fois je serais moi même.
il faut mentir et se cacher? Surement oui , inventer répondre à coté de peur d'être découvert , mis à nu? et alors...
Comme je m'en moque, ma vie est au plus profond de mon être avec ceux que j'aime pas avec ceux que je côtoie, je ne gâcherais plus rien , je ferais en sorte de tout fignoler , et mes écrits et mes passions...Je serais moi, j'écrirais de moi, je rédigerais comme je pense , comme je ressent, comme je vis, et si ça plait pas, ne lisez pas, si ça choque, tournez les gonds, si ça ébahis...tant pis, oui , oh oui tant pis, parce que je vis.
Et que vivent ma vie et mes envies.

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